lundi 3 décembre 2007

vivre avec le diabète

OMS/Chris de Bode
Zahida Bibi a aujourd'hui 65 ans. Cela fait 20 ans qu'elle est diabétique.
Pendant des années, elle ignorait la nature de son mal. "J'étais toujours fatiguée et j'avais la tête qui toOMS/Chris de Bode
La première fois qu'elle a consulté un médecin à l'hôpital du voisinage, on lui a dit par erreur que la prise de sang n'avait rien révélé d'anormal. Puis, pendant huit ans, Zahida a ignoré ses symptômes avant de s'adresser à un nouveau médecin, à Islamabad cette fois où elle s'était établie avec sa famille.
La deuxième prise de sang a permis d'établir qu'elle était diabétique. Le médecin lui a prescrit de l'insuline et dès la première injection elle a commencé à se sentir mieux.urne. J'avais aussi des trous de mémoire et je devais uriner souvent", précise-t-elMais, comme c'est souvent le cas avec un diabète, il y a eu des complications graves qui auraient pu être évitées. Négligeant une ulcération sur le pied, elle a finalement dû être amputée d'une jambe au-dessous du genou.
"Le médecin m'a dit que c'était lié au diabète et que j'avais trop attendu pour me faire soigner." le.Zahida tient l'hôpital pour responsable estimant qu'on aurait dû déceler l'hyperglycémie lors de la première prise de sang. Mais elle sait aussi qu'elle aurait dû signaler sa lésion au pied beaucoup plus tôt.
Aujourd'hui, avec l'aide de sa famille, Zahida se remet lentement des effets physiques et psychologiques de l'intervention chirurgicale qu'elle a subie.OMS/Chris de Bode
Comme d'autres maladies chroniques, le diabète de type 2 peut être évité. Il en va de même de beaucoup des complications du diabète qui peuvent nécessiter une amputation.
Plus des trois quarts des décès lies au diabète sont enregistrés dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Aucun commentaire: